Eglise La Bonne Nouvelle - Dijon

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Une Bonne Nouvelle pour Dijon

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Nous sommes très heureux que vous nous permettiez de vous faire connaitre notre Seigneur et Sauveur Jésus le Christ. Vous êtes le bienvenue à nos réunions sur Dijon . Plus d'informations sur notre site internet : www.la-bonne-nouvelle.org


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Une conversion radicale - Actes 9. 1-30

'Saul, qui ne pensait qu’à menacer et à tuer les disciples du Seigneur, se rendit chez le grand-prêtre et lui demanda des lettres de recommandation pour les synagogues de Damas. Ces lettres l’autorisaient, s’il trouvait là-bas des hommes ou des femmes qui suivaient la Voie du Seigneur, à les arrêter et à les amener à Jérusalem . Il se dirigeait donc vers Damas et approchait déjà de cette ville quand, soudain, il fut environné d’une lumière éclatante qui venait du ciel. Il tomba à terre et entendit une voix qui lui disait : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? – Qui es-tu, Seigneur ? demanda-t-il. La voix reprit : Je suis, moi, Jésus, que tu persécutes. Mais relève-toi, entre dans la ville, et là on te dira ce que tu dois faire. Ses compagnons de voyage restèrent figés sur place, muets de stupeur : ils entendaient bien la voix, mais ne voyaient personne. Saul se releva de terre, mais il avait beau ouvrir les yeux, il ne voyait plus. Il fallut le prendre par la main pour le conduire à Damas. Il resta aveugle pendant trois jours, et ne mangea ni ne but. Or, à Damas, vivait un disciple nommé Ananias. Le Seigneur lui apparut dans une vision et lui dit : Ananias ! – Oui, Seigneur, répondit-il. Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, et va dans la rue que l’on appelle la rue Droite et, dans la maison de Judas, demande à voir un nommé Saul, originaire de Tarse . Car il prie et, dans une vision, il a vu un homme du nom d’Ananias entrer dans la maison et lui imposer les mains pour lui rendre la vue. – Mais Seigneur, répliqua Ananias, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme ; de plusieurs côtés, on m’a dit tout le mal qu’il a fait aux membres de ton peuple saint à Jérusalem. De plus, il est venu ici muni de pouvoirs, que lui ont accordés les chefs des prêtres, pour arrêter tous ceux qui te prient. Mais le Seigneur lui dit : Va ! car j’ai choisi cet homme pour me servir : il fera connaître qui je suis aux peuples étrangers et à leurs rois, ainsi qu’aux Israélites. Je lui montrerai moi-même tout ce qu’il devra souffrir pour moi. Ananias partit donc et, arrivé dans la maison, il imposa les mains à Saul et lui dit : Saul, mon frère, le Seigneur Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m’a envoyé pour que la vue te soit rendue et que tu sois rempli du Saint-Esprit. Au même instant, ce fut comme si des écailles tombaient des yeux de Saul et il vit de nouveau. Alors il se leva et fut baptisé, puis il mangea et reprit des forces. Saul passa quelques jours parmi les disciples de Damas. Et dans les synagogues, il se mit tout de suite à proclamer que Jésus est le Fils de Dieu. Ses auditeurs n’en revenaient pas. Tous disaient : Voyons, n’est-ce pas lui qui s’acharnait, à Jérusalem, contre ceux qui, dans leurs prières, invoquent ce nom-là ? N’est-il pas venu ici exprès pour les arrêter et les ramener aux chefs des prêtres ? Mais Saul s’affermissait de jour en jour dans la foi et les Juifs qui habitaient à Damas ne savaient plus que dire, car il leur démontrait que Jésus est le Messie. Après un certain temps, les Juifs résolurent de le faire mourir. Saul eut vent de leur complot. Jour et nuit, ils faisaient même surveiller les portes de la ville avec l’intention de le tuer. Mais une nuit, les disciples qu’il enseignait l’emmenèrent et le firent descendre dans une corbeille le long du rempart. A son arrivée à Jérusalem, il essaya de se joindre aux disciples. Mais tous avaient peur de lui, car ils ne croyaient pas qu’il fût vraiment devenu un disciple. Barnabas le prit avec lui, le conduisit auprès des apôtres et leur raconta comment, sur le chemin de Damas, Saul avait vu le Seigneur, comment le Seigneur lui avait parlé et avec quel courage il avait prêché à Damas au nom de Jésus. Dès lors, il se joignit à eux, allant et venant avec eux à Jérusalem, et parlant ouvertement au nom du Seigneur. Il avait aussi beaucoup d’entretiens et de discussions avec les Juifs de culture grecque ; mais ceux-là aussi cherchèrent à le faire mourir. Quand les frères l’apprirent, ils le conduisirent jusqu’à Césarée et, de là, le firent partir pour Tarse. '

Actes 9:1-30

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Zachée : Une vie transformée - Luc 19.1-10

'Jésus entra dans la ville de Jéricho et la traversa. Or, il y avait là un nommé Zachée. Il était chef des collecteurs d’impôts, et riche. Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était petit. Alors il courut en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là. Lorsque Jésus fut parvenu à cet endroit, il leva les yeux et l’interpella : Zachée, dépêche-toi de descendre, car c’est chez toi que je dois aller loger aujourd’hui. Zachée se dépêcha de descendre et reçut Jésus avec joie. Quand les gens virent cela, il y eut un murmure d’indignation. Ils disaient : Voilà qu’il s’en va loger chez ce pécheur ! Mais Zachée se présenta devant le Seigneur et lui dit : Seigneur, je donne la moitié de mes biens aux pauvres et, si j’ai pris trop d’argent à quelqu’un, je lui rends quatre fois plus. Jésus lui dit alors : Aujourd’hui, le salut est entré dans cette maison, parce que cet homme est, lui aussi, un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. '

Luc 19:1-10

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Qu’est-ce que Dieu n’a pas fait pour toi / pour moi ? Esaïe 5: 1-7

"Je veux chanter ╵pour mon ami la chanson de mon bien-aimé ╵au sujet de sa vigne. Mon ami avait une vigne sur un coteau fertile. Il en sarcla le sol, ╵en enleva les pierres et il y mit des plants de choix. Il bâtit une tour de guet ╵au milieu de la vigne et il y creusa un pressoir. Il attendait donc de sa vigne ╵de beaux raisins, mais elle n’a produit ╵que des raisins infects . Maintenant donc, ╵habitants de Jérusalem, ╵gens de Juda, soyez les juges ╵entre moi et ma vigne ! Qu’y avait-il encore ╵à faire pour ma vigne que je n’aurais pas fait ? Pourquoi, alors que j’attendais de bons raisins, n’a-t-elle produit que des fruits infects ? Maintenant donc, ╵je vous ferai savoir ce que je vais faire à ma vigne : j’arracherai sa haie pour qu’elle soit broutée, je ferai une brèche ╵dans sa clôture pour que les passants la piétinent. J’en ferai une friche : nul ne la taillera, ╵nul ne la sarclera. Les ronces, les épines ╵y croîtront librement, et j’interdirai aux nuages de répandre leur pluie sur elle. Or, c’est le peuple d’Israël qui est la vigne ╵de l’Eternel, ╵du Seigneur des armées célestes. Le plant qui faisait ses délices ce sont les habitants ╵du pays de Juda. Il attendait d’eux la droiture, et ce n’est qu’injustice ; ╵il attendait d’eux la justice, et ce sont des cris de détresse. "

Esaïe 5:1-7

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La rencontre de Jésus avec une femme de Samarie. Jean 4:1-24

Les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean. (A vrai dire, Jésus lui-même ne baptisait personne, il laissait ce soin à ses disciples.) Lorsque Jésus l’apprit, il quitta la Judée et retourna en Galilée. Il lui fallait donc traverser la Samarie. C’est ainsi qu’il arriva près d’une bourgade de Samarie nommée Sychar, non loin du champ que Jacob avait jadis donné à son fils Joseph. C’est là que se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, s’assit au bord du puits. Il était environ midi. Une femme samaritaine vint pour puiser de l’eau. Jésus s’adressa à elle : S’il te plaît, donne-moi à boire un peu d’eau. (Ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.) La Samaritaine s’exclama : Comment ? Tu es Juif et tu me demandes à boire, à moi qui suis Samaritaine ? (Les Juifs, en effet, évitaient toutes relations avec les Samaritains .) Jésus lui répondit : Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est celui qui te demande à boire, c’est toi qui lui aurais demandé à boire et il t’aurait donné de l’eau vive . – Mais, Maître, répondit la femme, non seulement tu n’as pas de seau, mais le puits est profond ! D’où la tires-tu donc, cette eau vive ? Tu ne vas pas te prétendre plus grand que notre ancêtre Jacob, auquel nous devons ce puits, et qui a bu lui-même de son eau ainsi que ses enfants et ses troupeaux ? – Celui qui boit de cette eau, reprit Jésus, aura de nouveau soif. Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. Bien plus : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle. – Maître, lui dit alors la femme, donne-moi de cette eau-là, pour que je n’aie plus soif et que je n’aie plus besoin de revenir puiser de l’eau ici. – Va donc chercher ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici. – Je ne suis pas mariée, lui répondit-elle. – Tu as raison de dire : Je ne suis pas mariée. En fait tu l’as été cinq fois, et l’homme avec lequel tu vis actuellement n’est pas ton mari. Ce que tu as dit là est vrai . – Maître, répondit la femme, je le vois, tu es un prophète. Dis-moi : qui a raison ? Nos ancêtres ont adoré Dieu sur cette montagne-ci . Vous autres, vous affirmez que l’endroit où l’on doit adorer, c’est Jérusalem. – Crois-moi, lui dit Jésus, l’heure vient où il ne sera plus question de cette montagne ni de Jérusalem pour adorer le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient du peuple juif. Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père par l’Esprit et en vérité ; car le Père recherche des hommes qui l’adorent ainsi. Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent par l’Esprit et en vérité. '

Jean 4:1-24

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Jonas 1 - Dieu est là dans nos faiblesses

L’Eternel adressa la parole à Jonas , fils d’Amittaï, en ces termes : Mets-toi en route, va à Ninive la grande ville et proclame des menaces contre ses habitants, car l’écho de leur méchanceté est parvenu jusqu’à moi. Jonas se mit en route pour s’enfuir à Tarsis , loin de la présence de l’Eternel. Il descendit au port de Jaffa , où il trouva un navire en partance pour Tarsis. Il paya le prix de la traversée et descendit dans le bateau pour aller avec l’équipage à Tarsis, loin de la présence de l’Eternel. Mais l’Eternel fit souffler un grand vent sur la mer et déchaîna une si grande tempête que le navire menaçait de se briser. Les marins furent saisis de crainte, et chacun se mit à implorer son dieu. Puis ils jetèrent la cargaison par-dessus bord pour alléger le navire. Quant à Jonas, il était descendu dans la cale du bateau, il s’était couché et dormait profondément. Le capitaine s’approcha de lui et l’interpella : Hé quoi ! Tu dors ! Mets-toi debout et prie ton Dieu. Peut-être Dieu se souciera-t-il de nous et nous ne périrons pas. Pendant ce temps, les matelots se dirent entre eux : Allons, tirons au sort pour savoir qui nous attire ce malheur. Ils tirèrent donc au sort et Jonas fut désigné. Alors ils lui demandèrent : Fais-nous savoir qui nous attire ce malheur ! Quelles sont tes occupations ? D’où viens-tu ? De quel pays ? Et de quel peuple es-tu ? Jonas leur répondit : Je suis hébreu et je crains l’Eternel, le Dieu du ciel qui a fait la mer et la terre. Il leur apprit qu’il s’enfuyait loin de la présence de l’Eternel. Aussi ces hommes furent-ils saisis d’une grande crainte et lui dirent : Pourquoi as-tu fait cela ? Comme la mer se démontait de plus en plus, ils lui demandèrent : Que te ferons-nous pour que la mer se calme et cesse de nous être contraire ? Il leur répondit : Prenez-moi et jetez-moi à la mer, et la mer se calmera, car je sais bien que c’est à cause de moi que cette grande tempête s’est déchaînée contre vous. Ces hommes se mirent d’abord à ramer de toutes leurs forces pour regagner la côte, mais ils n’y parvinrent pas, car la mer se déchaînait toujours plus contre eux. Alors ils crièrent à l’Eternel et dirent : O Eternel, nous t’en prions, ne nous fais pas périr à cause de cet homme et ne nous tiens pas responsables de la mort d’un innocent. Car toi, ô Eternel, tu as fait ce que tu as voulu. Puis ils prirent Jonas et le jetèrent par-dessus bord. Aussitôt, la mer en furie se calma. Alors l’équipage fut saisi d’une grande crainte envers l’Eternel ; ils lui offrirent un sacrifice et s’engagèrent envers lui par des vœux.

Jonas 1:1-16

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